
Le nom Indiana Jones vient d’ailleurs des deux réalisateurs,
George Lucas voulait le nommer Indiana Smith, Indiana étant le nom de son chien, chose reprise par le personnage lui-même. Spielberg a voulu lui donner le nom de Jones. C’est comme ceci que tout avance entre eux. Ils inventent chacun une partie, puis assemblent.
Steven Spielberg dit lui-même s’être aussi partiellement inspiré du film 'L’homme de Rio', de
Philippe de Broca, avec
Jean-Paul Belmondo. Il y a aussi de fortes références à James Bond, pas étonnant,
Steven Spielberg voulait en faire un, lorsque
George Lucas lui a dit qu’il avait mieux, un aventurier totalement inédit.
Steven Spielberg n’a pas pu s’empêcher d’y faire certaines références. La plus visible est sans doute l’introduction du deuxième film de la saga, '
Indiana Jones et le temple maudit', où
Harrison Ford apparait dans un cabaret, avec un costume dont la veste est blanche, ayant une apparence très inspirée du célèbre espion. Mais il y a des références moins frappantes et plus présentes… Comme le rapport qu’Indiana Jones a avec les femmes. Plutôt macho et romantique juste entre les scènes d’action, dans chaque film, il y a une femme qui est un élément incontournable de sa quête. Dans le premier, '
Les Aventuriers de l'Arche perdue', Marion Ravenwood possède le médaillon qui lui est indispensable. Dans '
Indiana Jones et le temple maudit', elle possède l’antidote du poison, dans '
Indiana Jones et la dernière croisade', Elsa Schneider détient des informations qui vont lui aider à retrouver son père. Dans le quatrième film, '
Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal', il tombe à nouveau sur Marion Ravenwood, non seulement elle se présente vite comme incontournable dans sa vie, par un lien familiale. La femme est toujours reléguée dans un rôle secondaire, époque oblige, mais son importance est toujours significative, et les femmes qu’il rencontre ont toujours un caractère fort, à l’image des premières femmes célèbres et russisantes de l’époque.
Les ennemis d’Indiana Jones sont à l’image de ceux rencontrés dans les James Bond. L’appât du gain et du pouvoir va par-dessus toutes pensées idéologiques, ils sont sadiques et cruels, et l’histoire leur réserve en général une fin spectaculaire, digne de leur âme.