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| Titre: Les Dents de la mer (1976) | ||
| Sortie en France: 01-1976 Sortie aux USA: 06-1975 |
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| Titre original: Jaws | ||
| Genre: Thriller | Durée : 2h04 | Pays : Etats-Unis | ||
| Réalisé par: Steven Spielberg | ||
| Scénario par: Carl Gottlieb, Peter Benchley | ||
| Musique : John Williams | ||
| Distribution : Universal Pictures |






Les inspirations du jeune réalisateur qu'est Steven Spielberg à l'époque, sont facilement reconnaissables. La vue de la première victime, vu par en dessous, par l'oeil du monstre en quelques sortes...
est une idée qui provient du film L'Etrange Créature du lac noir, de Jack Arnold.
Si on écoute la musique d'ouverture, on peut aussi remarquer une nette inspiration pour ce qui deviendra un des thèmes musicaux les plus célèbres du cinéma, composé par John Williams. A noter que l'idée de reprendre ce point de vue de l'oeil du requin est aussi venue par contrainte, le requin mécanique étant en panne très régulièrement. Une autre scène important montre la grande admiration qu'éprouvait Steven Spielberg pour Alfred Hitchcock, celle où l'on voit le zoom avant compensé par un travelling arrière, lorsque Martin Brody comprend qu'une attaque de requin est en train de se produire sur la plage.
C'est une technique un peu semblable que le réalisateur Alfred Hitchcock utilise dans son film Vertigo, ou en français Sueurs froides. Par ce procédé, il montre le sentiment d'angoisse qui domine le personnage, ainsi qu'une lourde phobie, celle du vertige. Steven Spielberg a compris qu'il pouvait aussi montrer d'autres angoisses avec ce procédé, qu'il a modifié et adapté à ses besoins. En l'occurrence, dans Les dents de la mer, dans cette fameuse scène, il montre aussi une angoisse très profonde chez son personnage, et aussi une phobie paralysante, celle de l'eau. Steven Spielberg s'est donc non seulement inspiré des techniques, mais aussi de la manière de mettre en scène certains sentiments ou états d'un personnage. Cette technique, souvent reprise au cinéma, sera désormais appelée "the Jaws shot". Autre technique, à la fin, lorsque le scientifique, joué par Richard Dreyfuss, descend dans une cage à requins, afin de faire paraitre le requin comme un géant, l'acteur a été remplacé par un nain. Le requin utilisé pour le tournage étant de taille moyenne, il avait tout d'un coup l'air absolument gigantesque. Dans le script original, il n'était pas prévu que Hooper sorte de la cage complètement détruite et doivent se réfugier dans les profondeurs. Ce remaniement a été décidé après qu'un des requins attiré autour de la cage pour la prise de vue se soit pris dans les barreaux de la cage et l'ait endommagée. Toutefois, après cet incident, la doublure de petite taille a refusé de retourner dans la cage pour d'autres prises de vue. D'autres technique son abondement utilisées par Steven Spielberg, comme cet élément si simple, mais toujours utilisé avec un art si particulier. Il pose la caméra à la hauteur de l'eau, afin que le spectateur se sente comme si il était dans l'eau. 
L'impression est tout de suite plus directe, comme dans le film E. T. L'extraterrestre, où la caméra se trouvait toujours à la hauteur des yeux d'un enfant, afin de pousser le spectateur adulte à se remémorer certaines sensations.
ajouté par Cinescop, le 2011-04-02, modifié la dernière fois le 2011-04-02Bob Mattey était un concepteur d'effets spéciaux réputé à l'époque, et Steven Spielberg lui a demandé de faire les faux requins. Ces faux requins s'appelaient Bruce, on comprend mieux pourquoi le requin de Nemo s'appelle Bruce aussi. Ces faux requins seront la raison même d'un succès planétaire, car encore jamais réalisé, mais aussi un des plus grands calvaires pour le réalisateur Steven Spielberg, qui a vu tellement de contraintes et de pertes de temps causées par les trois Bruce, que son film a pris un retard calamiteux, au point d'être convoqué par les directeurs des studios, avec la menace d'un pure abandon de la production du film. La première chose qui s'est produite lorsque le requin mécanique principal a été mis à l'eau, à Martha's Vineyard, c'est qu'il a coulé à pic, et à nécessité une équipe de plongeurs professionnels pour le ramener à la surface.
Les retards continuels ont fini par coûter très cher, le budget du film a triplé. Mais personne ne se doutait des centaines de millions qu'il allait rapporter. Le requin des dents de la mer est un grand requin blanc, surnommé aussi "Le grand blanc" par les connaisseurs de requins. Steven Spielberg était tellement exaspéré par les problèmes mécaniques de ses faux requins, qu'il leur a donné aussi un autre surnom pendant le tournage, "The great white turd", en français, cela pourrait être traduit par "La grosse m.... blanche". Il y avait trois faux requins mécaniques, un ouvert sur la droite, un deuxième sur la gauche pour les prises de vue de l'autre côté, et le troisième complètement recouvert, ils ont chacun coûté approximativement 250'000 dollars. Un des trois faux requins peut être vu en Floride, dans l'Universal Theme Parks.
A l'époque du choix du casting, Roy Scheider n'était pas encore très connu, mais il avait déjà brillé dans le film French Connection. Mais avant lui, d'autres acteurs ont été considérés pour le rôle du chef Martin Brody. Tout d'abord, Charlton Heston, puis Paul Newman, mais Steven Spielberg s'opposait farouchement aux intentions de la production dirigée par Richard D. Zanuck, prétextant le besoin d'un acteur inconnu du grand public, pour ne laisser entrevoir quels allaient être les survivants de l'aventure. Le choix de Roy Scheider a été le bon, infiniment apprécié par le public, il a montré un jeu d'acteur éblouissant dans le personnage du chef Brody. Charlton Heston a été très déçu par l'opposition de Spielberg, car il voilait vraiment le rôle. Richard Dreyfuss aussi était totalement inconnu à l'époque et a obtenu le rôle de Matt Hooper devant Jeff Bridges. Pour le rôle du pêcheur Quint, ce sont Lee Marvin et Jon Voight, le père d'Angelina Jolie, qui ont été pressentis par Spielberg, mais ils ont tous les deux refusé. C'est finalement Robert Shaw qui obtient le rôle. Finalement, on comprend la philosophie de Steven Spielberg, il voulait 2 acteurs inconnus pour jouer les deux personnages qui allaient survivre, et une personne célèbre pour celui qui allait y passer, et ceci pour que le spectateur ne puisse pas s'attendre à un dénouement tout fait, mais se trouve dans le suspens jusqu'à la dernière minute. Autre personnage, Ellen, la femme du chef Brody, aurait bien pu être interprétée par Victoria Principal, qui était à l'époque connue pour son rôle dans la série Dallas, où elle jouait la femme de Boby Ewing, mais cela n'a pas pu se faire. Steven Spielberg a ensuite vu un film avec Lorraine Gary, et a été épaté par sa capacité à avoir l'air naturelle devant une caméra, c'est ce qui l'a décidé.
ajouté par Cinescop, le 2011-04-02, modifié la dernière fois le 2011-04-02Entre les personnages de Quint et Hooper, une rivalité se fait sentir très vite, mais les acteurs Robert Shaw et Richard Dreyfuss avaient réellement un différent. C'était surtout Shaw, qui lors du tournage avait des gros problèmes d’alcool, et ne pouvait pas voir Dreyfuss. Ils lui envoyait des vannes sur les juifs continuellement. Steven Spielberg, plutôt que de se prendre la tête sur le plateau, s’est habilement servi du conflit pour donner encore plus d'authenticité aux personnages de Quint et Hooper, ainsi qu'à la relation des deux personnages.
Les prises de vue avec de vrais requins ont été faites en Australie, dans la région de Seal Rocks, Neptune Islands. La maison du pêcheur Quint, a été construite expressément pour le film, et détruite après.
On peut donc pas la retrouver dans le port de Martha's Vineyard, par contre le port est tout à fait authentique. Le requin péché dans le film, lorsque la tête du requin mangeur d'homme est mise à prix par le maire, est un véritable requin. Par contre il a été péché en Floride, dans la région de Martha's Vineyard, leur taille et beaucoup trop petite.
Peter Benchley, l'auteur du livre original Les dents de la mer, dont le film est tiré, fait un cameo dans le film, il est un journaliste sur la plage, qui s'intéresse aux attaques de requins.
Tout le monde se rappelle de la scène où les trois aventuriers passent la soirée sur le bateau de Quint, en se racontant des histoires. La partie où Quint raconte la tragédie de l'USS Indianapolis, comme s'il y avait été, avec une authenticité qui fait froid dans le dos, a bel et bien existé. D'ailleurs le capitaine McVeigh en a été tenu pour responsable. Ce que peu de gens savent, c'est que ce monologue d'anthologie, c'est Robert Shaw lui-même qui l'a écrit.
ajouté par Cinescop, le 2011-04-02, modifié la dernière fois le 2011-04-02Souvent les gens se demandent d'où viennent les animaux domestiques utilisés dans les films, et ce qu'ils deviennent ensuite. Dans le cas du chien du chef Brody, il vient du domicile personnel de M. Steven Spielberg, c'est son propre chien.
Le nom du bateau de Quint est l'Orca, n'y voyez aucun intérêt pour les promenades d'exploration sous-marine ou une passion pour la faune aquatique, les orques sont appelés aussi des tueurs de requins, pour ceux qui ne l'avaient pas compris, le malentendu est dissipé.
Pour le 30eme anniversaire, un DVD du making of du film est sorti, il se nomme "The Making of Steven Spielberg's 'Jaws", et contient beaucoup d'informations intéressantes, ainsi que des interviews de Steven Spielberg, Richard Dreyfuss, Roy Scheider et d'autres personnes encore.
La réplique la plus célèbre du film, dite par Roy Scheider, "Il nous faudrait un plus gros bateau", ne faisait pas partie du script écrit par Carl Gottlieb, mais était une pure improvisation de Roy Scheider.
Événement amusant lors de la remise des Oscars de l'année 1976, le compositeur de musiques de film John Williams, était nominé pour l'Oscar de la meilleure musique de film. Mais il dirigeait aussi l'orchestre de la cérémonie des Oscars. Lorsqu'il a été appelé pour son prix, il a dû quitter sa place de chef d'orchestre pour venir chercher sa statuette. Voir dans le forum.
Dans la scène où Brody Hooper et Quint sont sur le bateau, de nuit, au moment où Brody manipule son arme, on peut voir une étoile filante en arrière plan. Ceci n'est pas un effet spécial, c'est une vraie.
Une fois le film dans la boite, les studios Universal étaient impatients de voir le résultat, ce film qui a posé tant de soucis à la réalisation et surtout à la production, avec ce budget totalement incontrôlable. Après avoir vu le film, les responsables d'Universal étaient tellement enthousiastes, qu'ils ont décidé de lancer une campagne publicitaire hors du commun pour l'époque, avec des sports publicitaires pour un montant de 700'000 dollars, du jamais vu à l'époque. En fait, ils ont contribué à créer un véritable phénomène le blockbuster américain. Toutefois, le producteur exécutif, Lew Wasserman, a réduit le nombre de salles projetant le film, il était moins enthousiaste, et voulait voir les premiers résultats du box-office. Les premiers résultats étaient incroyables.
A la recherche de la stabilité! Le meilleur moyen était de tenir la caméra à la main, pour compenser l'effet de la houle.
Le temps était tellement mauvais cette année-là à Martha's Vineyard, que le nombre de jours de tournage a dû être revu à la baisse, et le scénario modifié au jour le jour. Chaque soir, Steven Spielberg et Carl Gottlib élaborait le déroulement de certaines scènes, en fonction de la météo, il était totalement impossible d'envisager un jour de beau temps sans en profiter abondamment pour les scènes extérieures.
Richard Dreyfuss, qui a débuté sur les planches au théâtre, qui aime jouer la comédie, et non seulement paraitre, dit que Les dents de la mer n'était pas un film agréable a jouer, bien au contraire, contraignant et difficile. Par contre le résultat final, est un vrai plaisir. C'est George Lucas qui a parlé à Steven Spielberg de Richard Dreyfuss, qui l'avait fait jouer dans American Graffiti.
Le tournage qui est passé de 55 jours initialement prévu à 159 jours, avec une grimpée du budget correspondante, a écopé pendant sa réalisation du surnom anglais de "Flaws", comprenez en français "Faute".
Steven Spielberg a tellement eu d'inconvénients, qui a dit après avoir terminé le film : "mon prochain film se passera sur la terre ferme, il n'y aura même pas une prise de vue dans une salle de bain". Son film suivant était Rencontre du 3ème type, en effet, il n'y avait pas un gramme d'eau.
Le nom du pêcheur de requin Quint provient du nom latin qui veut dire cinq, car il est la cinquième victime.
La première fois que Steven Spielberg a entendu le thème composé par John Williams, il a pensé qu'il plaisantait. Il a dit "ok John très drôle, mais sérieusement à quoi penserais-tu pour le thème du film Les dents de la mer". Plusieurs années après, Spielberg a dit sans ce thème musical, le film n'aurait jamais été ce qu'il a été, autant pour l'oeuvre finale que pour son succès. C'est le début d'une très longue histoire entre John Williams et Steven Spielberg, car ils seront désormais inséparables. Mais derrière cette union Williams-Spielberg, on peut déceler une source d'inspiration commune, les œuvres d'Alfred Hitchcock. Ce dernier était aussi dans une étroite relation avec son compositeur attitré, Bernard Herrmann. Mais plus encore, on apprend que le compositeur John Williams avait comme maître spirituel, justement Bernard Herrmann. Si on pousse un peu la comparaison, et que l'on écoute les premiers accords du thème récurrent du film La mort aux trousses d'Alfred Hitchock, et celui du thème du film Les dents de la mer, on voit tout de suite une forte influence et une inspiration très forte de John Williams pour le compositeur Bernard Herrmann, tout comme Spielberg pour Hitchcock. C'est surement cette même compréhension de la musique de film et du cinéma qui les ont fait se rencontrer et rester ensemble aussi longtemps.
ajouté par Cinescop, le 2011-04-02, modifié la dernière fois le 2011-04-02Les dents de la mer est un film totalement incroyable dans l'histoire du cinéma. Il devait coûter 5 millions de dollars, en a coûté 9, et en a rapporté 500. Totalement inattendu, c'était un nouveau genre de films, réalisé par un jeune réalisateur de 28 ans, Steven Spielberg, un tournage rempli d'imprévus et de contrariétés, qui aurait pu prédire un tel succès ?
Le film est tiré du roman de Peter Benchley, Jaws. Historiquement, le film est très intéressant pour l'effet qu'il a produit sur le cinéma américain. Les spécialistes et les historiens du cinéma considèrent le film Les dents de la mer comme le premier blockbuster américain. Ce film peut être donc considéré comme le premier « tentpole picture », (les films à gros budgets qui sortent aux Etats-Unis vers l'été), et produisent en général l'afflux des foules dans les salles obscures. L'été de sa sortie, ce sont 67 millions d'américains qui se sont déplacés dans les salles de cinéma pour voir le film. C'est aussi trois Oscars, meilleur montage, meilleur son et meilleure musique de film, ainsi qu'une nomination pour le meilleur film. Le jeune réalisateur alors pas encore trentenaire passe au rang de génie du 7ème art. Steven Spielberg n'a jamais voulu réaliser les différentes suites de la saga des méchants requins.
Autour du film
L'histoire se déroule à Amity Island, une ville qui se trouve proche de New York. Ce nom n'existe pas, par contre l'île utilisée pour le tournage existe, et se trouve réellement à proximité de New York, c'est l'île de Martha's Vineyard. Les habitants de l'île étaient pris comme figurants pour plusieurs scènes, notamment celles des plages ou celles dans les rues d'Amity. C'est surement ce qui donne cette ambiance si authentique. Malgré un climat qui n'est pas toujours optimal pour filmer, cette île à surtout été choisie pour la structure des bancs de sable qui entourent l'île, et le peu de profondeur qu'il y a sur plusieurs kilomètres autour, parfait pour faire évoluer les faux requins. L'effet du film sur la région, c'est qu'au lieu d'inquiéter les touristes qui projetaient de venir passer leurs vacances sur l'île, la sortie du film a fait se multiplier le nombre de vacanciers par trois, les gens voulaient voir les lieux de tournage de leurs propres yeux, comme ce touriste qui a fait une vidéo très amusante en imitant les acteurs dans les mêmes scènes.
Le film Les dents de la mer s'est hissé au rang de film culte avec facilité, devenu une référence, c'est bien évidemment que d'autres oeuvres reprennent des bouts de dialogues ou des scènes, pour les caricaturer, les imiter, ou tout simplement y faire hommage. Le réalisateur Steven Spielberg est le premier à se faire référence, loin de se prendre trop au sérieux, il s'amuse à s'autoparodier, dans le début de son film, 1941. Il fait référence à la scène du début, où la femme prend un bain de mer, le requin est remplacé par un sous-marin. Jim Abrahams dans le très connu Y a-t-il un pilote dans l'avion, des frères David Zucker et Jerry Zucker y fait référence de manière comique. Au début, les premiers accords de musique sont le thème des dents de la mer, et c'est l'aileron de l'avion qui sort des nuages tel un aileron de requin. 
Dans le film Retour vers le futur 2, de Robert Zemeckis, une référence amusante y est insérée, avec beaucoup d'humour et d'autodérision, puisque Steven Spielberg participe à la production du film. On voit Marty McFly, arriver sur la place centrale de la ville, en 2015, dans un futur lointain à l'époque de la création du film, qui date de 1989. Il voit une affiche sur un cinéma, qui montre Les dents de la mer 19, et le requin de l'affiche devient un hologramme et effraye les passants. Marty s'exclame alors, en parlant du requin, "Il a toujours l'air aussi faux". Mais ça continue, car sur l'affiche, on peut voir "This time, it's very very personnal", en référence au film Les dents de la mer 4, qui avait une affiche "This Time, it's personnal". Mais là ce n'est pas de l'autodérision, mais bien une boutade faite aux nombreuses suite auxquelles Steven Spielberg n'a pas participé. Autre délire, le nom du réalisateur sur l'affiche, Max Spielberg, alors que Spielberg a réellement un fils qui s'appelle Max, qui est né en 1985, et qui aurait ainsi le même âge que son vrai fils. 
En 1994, c'est une réplique culte du film qui est sortie dans le film Clerks, "Il nous faudrait un plus gros bateau!", constat même de l'ampleur de l'adversité, réplique qui dans son contexte nous glace le sang. Bien évidemment, le film d'animation Gang de requins, sorti en 2004, ne pouvait pas passer à côté sans y faire référence, surtout que Steven Spielberg y est lié au niveau de la production, par la société DreamWorks. Un jeu amusant entre un ver de terre dans le rôle de la victime et un requin y est joué avec des allusions au film Les dents de la mer. Autre film d'animation du genre aquatique, le très connu Nemo, où l'on voit les deux héros du film rencontrer un requin, qui tente de faire disparaitre son instinct le plus primaire, par des séances d'autopersuasion.
ajouté par Guy75, le 2011-04-01, modifié la dernière fois le 2011-04-01Les jeux vidéo ne sont pas inconnus à Steven Spielberg, au contraire, il était le premier à se précipiter sur une borne d'arcade. Lorsqu'il en avait le temps. D'ailleurs, dans le film Les Dents de la mer, on voit un enfant jouer à un jeu où il faut tuer un requin sur une borne d'arcade. 
Même si l'époque de la sortie du film n'était pas propice aux adaptations de jeux vidéo, vu qu'il n'existait que quelques consoles simplistes, par la suite, plusieurs adaptations ont été faites. Première adaptation, en 1987, pour la NES, mais le jeu faisait plutôt référence au 4ème volet de la saga cinématographique. En 2006, un jeu vidéo nommé Jaws Unleashed sort, avec de nombreuses références au film de Steven Spielberg, il sort sur les consoles du moment, PS2, PC et Xbox.
Les jeux vidéo ne sont pas inconnus à Steven Spielberg, au contraire, il était le premier à se précipiter sur une borne d'arcade. Lorsqu'il en avait le temps. D'ailleurs, dans le film Les Dents de la mer, on voit un enfant jouer à un jeu où il faut tuer un requin sur une borne d'arcade. Même si l'époque de la sortie du film n'était pas propice aux adaptations de jeux vidéo, vu qu'il n'existait que quelques consoles simplistes, par la suite, plusieurs adaptations ont été faites. Première adaptation, en 1987, pour la NES, mais le jeu faisait plutôt référence au 4ème volet de la saga cinématographique. En 2006, un jeu vidéo nommé Jaws Unleashed sort, avec de nombreuses références au film de Steven Spielberg, il sort sur les consoles du moment, PS2, PC et Xbox.
Lors de la sortie du film en 1977, un jeu de société, sur plate-forme cartonnée est sorti, c'était quasiment inévitable à l'époque pour les films à succès, car les jeux vidéo n'étaient pas encore un support médiatique supplémentaire.
Voir la fiche du jeu de société sur jeuxsoc.fr
Le film de Steven Spielberg reste une référence dans le genre. Par exemple, en 2010, dans le film Piranha, on retrouve un biologiste, et c'est le même que dans Les dents de la mer, Richard Dreyfuss, un des acteurs fétiches de Spielberg. C'est plus qu'un clin d'oeil, c'est une véritable référence.
ajouté par Cinescop, le 2010-10-10, modifié la dernière fois le 2010-10-10Si le film est tiré d’un roman, sorti deux années auparavant, l’inspiration de l’histoire des dents de la mer provient de faits réels, qui se sont produits en 1916 dans le New Jersey. En effet, des attaques de requins se sont produites, en pleine saison estivale, et la baignade n’a pas été interdite, afin de ne pas semer la panique et de ne pas éveiller crainte chez les touristes. Une récompense a aussi été promise aux pêcheurs, qui ont aussi pêché à la dynamite. Si on lit l’article, on raconte aussi qu’une des véritables attaques, était très ressemblante, lorsque le requin vient dans un canal proche de baigneurs.


Les Dents de la mer, ou Jaws en anglais, réalisé par le génial Steven Spielberg, alors âgé de 28 ans seulement. Le film est tiré du roman de Peter Benchley, publié en 1974, portant le même nom. Le film n'était pas vraient crédible lorsqu'il était en projet, mais il a rapporté près de 40 fois son investissement. Premier film d'épouvante-action à succès, il va traverser non seulement les Etats-Unis, et l'Europe, mais le monde tout entier. Les films précédants de Steven Spielberg ont eu plus ou moins de succès, mais celui-ci décoiffe et fait office de référence. Le tournage a été très difficile, et Spielberg en a quand-même tiré un film à succès, ce qui lui donne une reconnaissance internationale de réalisateur, homme d'affaires, et cinéaste de renom. Steven Spielberg a toujours refusé de réaliser les suites de ce film, malgré un succès asuré, il préfère varier.
ajouté par Cinescop, le 2010-09-08, modifié la dernière fois le 2010-09-08

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